{"id":11723,"date":"2020-10-15T14:11:41","date_gmt":"2020-10-15T14:11:41","guid":{"rendered":"http:\/\/abstage1005.ascendbuild.com\/info\/?p=11723"},"modified":"2020-10-03T12:42:06","modified_gmt":"2020-10-03T12:42:06","slug":"chroniques-martiennes-rencontre-nocturne","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/abstage1005.ascendbuild.com\/info\/2020\/10\/15\/chroniques-martiennes-rencontre-nocturne\/","title":{"rendered":"Chroniques Martiennes Rencontre Nocturne"},"content":{"rendered":"<p>14Int\u00e9ressons-nous tout dabord au personnage principal du r\u00e9cit : William Stendhal. Dun point de vue onomastique, son patronyme contient tout un patrimoine litt\u00e9raire et culturel. Le pr\u00e9nom William est une allusion \u00e0 William Shakespeare et Stendhal bien s\u00fbr \u00e0 Henri Beyle. Le personnage pr\u00e9sente d\u00e9j\u00e0 dans son nom un d\u00e9doublement temporel celui-ci renvoie aux XVI e et XIX e si\u00e8cles, et un d\u00e9doublement des genres litt\u00e9raires que sont le th\u00e9\u00e2tre et le roman. Il est ici int\u00e9ressant de rappeler que Bradbury a, en plus de ses romans, \u00e9crit des pi\u00e8ces de th\u00e9\u00e2tre, par exemple Th\u00e9\u00e2tre pour demain et apr\u00e8s 15 1972. Nous retrouvons donc dans ce personnage des \u00e9l\u00e9ments inh\u00e9rents \u00e0 l\u00e9criture de Bradbury.  <img decoding=\"async\" src=\"http:\/\/www.harlequin.fr\/images\/Livre-Hachette\/E\/9782280219310.jpg\" alt=\"chroniques martiennes rencontre nocturne\" align=\"right\"> Tu aurais d\u00fb tentendre lui faire f\u00eate, lui parler, chanter avec lui.. Grands dieux, toute la nuit. Tu aurais d\u00fb tentendre!  Ao\u00fbt 2002. Rencontre nocturne 1950, Night Meeting de Novembre 2005. La Boutique de bagages 1950, The Luggage Store de Mars 2031. Le Contribuable 1950, The Taxpayer de JAI \u00c9CRIT SEULEMENT UN LIVRE DE SCIENCE-FICTION Dans The naming of names, il met en sc\u00e8ne la tr\u00e8s symbolique nomination des rues et monuments dune ville, comme marque ultime de lappropriation des lieux, all the names of people and the things that the people did. Cest \u00e0 dire les batailles contre les martiens, les exp\u00e9ditions. Ces nouveaux noms terriens venant remplacer, par la force tels les marteaux qui construisent leur monde les noms martiens : And the rockets struck at the names like hammers. <img decoding=\"async\" src=\"http:\/\/anmsm.media.tourinsoft.eu\/Upload\/2007139.jpg\" alt=\"chroniques martiennes rencontre nocturne\" align=\"center\"> Chroniques martiennes-Volume 1 1950, The Martian Chronicles de Recueil Cest lexemple le plus incroyable dhallucination sensorielle et de suggestion hypnotique que jaie jamais rencontr\u00e9. Jai parcouru votre fus\u00e9e, comme vous lappelez. Tom\u00e0s : Mon vieux, cette eau-l\u00e0 est \u00e9vapor\u00e9e depuis quarante si\u00e8cles au moins. <img decoding=\"async\" src=\"http:\/\/imworld.aufeminin.com\/story\/20151223\/karine-ferri-835880_w1020h450c1cx1167cy1208.jpg\" alt=\"chroniques martiennes rencontre nocturne\" align=\"center\">  Ray Bradbury, April 2005: Usher 2 dans The Martian Chronicles, New York, Doubleday, 1958, p. 41 : a mechanical sanctuary. Traduit de lam\u00e9ricain par Henri Robillot, cf. Note 13, p. 4, p 159. Quelques jours avant Halloween, la foire est arriv\u00e9e \u00e0 Green Town en pleine nuit, dans un train myst\u00e9rieux. Jim et Will ont entendu le chant de lorgue et le sifflet du train, ils ont vu la foire d\u00e9barquer. Seuls t\u00e9moins d\u00e9v\u00e9nements inqui\u00e9tants, ils savent quelle a de noirs desseins. Un carrousel qui, en tournant \u00e0 rebours, inverse le cours du temps, la plus belle femme du monde endormie dans un bloc de glace, un homme qui a le pouvoir dexaucer les v\u0153ux les plus fous.. Telles sont les attractions de cette foire de cauchemar. F\u00e9vrier 2002. Les Sauterelles 1950, The Locusts de Dans l\u00e9dition Folio, une postface \u00e9crite par lauteur en 1992 relate la gen\u00e8se du livre, qui puise largement dans les souvenirs denfance de Bradburry. Avril 2026. Les Longues Ann\u00e9es 1948, The Long Years de Les Chroniques martiennes d\u00e9crivent certains \u00e9v\u00e8nements qui se passent sur Mars entre janvier 20130 et octobre 2057. Le livre est introduit par quelques pages de R. Bradbury qui revient sur son livre en 1997, soit exactement cinquante ans apr\u00e8s la premi\u00e8re parution de ses nouvelles aux Etats-Unis. Lauteur y parle tr\u00e8s clairement de cr\u00e9er une mythologie tout en appr\u00e9ciant de toujours \u00eatre invit\u00e9 \u00e0 lInstitut de technologie de Californie. Suivent 28 nouvelles de longueurs tr\u00e8s variables, dont la s\u00e9rie d\u00e9bute avec le d\u00e9part de la premi\u00e8re fus\u00e9e pour Mars \u00e0 partir de lOhio puis larriv\u00e9e sur Mars des premi\u00e8res exp\u00e9ditions, avant les premiers colons. La plupart des Martiens disparaissent en tr\u00e8s grande partie m\u00eame si on en rencontre de temps en temps, et les colons se multiplient. Une fois les premi\u00e8res vagues pass\u00e9es, arrivent les premiers religieux le tr\u00e8s bon Les ballons de feu mais aussi les minorit\u00e9s raciales, les minorit\u00e9s intellectuelles puis, enfin, les personnes \u00e2g\u00e9es. Puis advient la guerre sur Terre et les colons retournent massivement sur la Terre. Ne restent que quelques rares individus qui assistent \u00e0 un cataclysme sur Terre, voient les constructions terrienne tomber en ruine, tout comme revient lexp\u00e9dition envoy\u00e9e vers Jupiter. Enfin, une petite fus\u00e9e familiale atterrit sur Mars, dans une derni\u00e8re page dune tr\u00e8s grande beaut\u00e9. On appr\u00e9ciera ainsi la vision des Martiens que nous donne lauteur, ces \u00eatres polymorphiques non belliqueux.. Ray Bradbury d\u00e9nonce magnifiquement \u00e0 travers ces nouvelles toutes formes dimp\u00e9rialisme sur Terre comme sur Mars dailleurs et pr\u00e9conise la d\u00e9couverte \u00e0 la conqu\u00eate. Les Grands Espaces met en sc\u00e8ne deux femmes et celles-ci sont, l\u00e0 encore, toute sensibilit\u00e9, amour, d\u00e9pendantes de leur mari quelles suivent jusquau bout de lunivers, r\u00eaveuses, exalt\u00e9es et superficielles La nouvelle est ainsi aromatis\u00e9e \u00e0 la cucul la praline puisque son propos est le suivant : la seule chose capable de traverser le temps et lespace, cest lamour qua une femme pour son mari. Classique parmi les classiques, il \u00e9tait plus que temps que je lise ces fameuses Chroniques martiennes de Ray Bradbury. Une organis\u00e9e par Guillaume, notre cher, \u00e9tait donc le pr\u00e9texte id\u00e9al. Javoue y \u00eatre all\u00e9 toutefois un peu \u00e0 reculons, car jai b\u00eatement un a priori sur le style parfois vieillot des romans datant de plus de soixante ans, sans parler de la v\u00e9racit\u00e9 scientifique bien souvent mise \u00e0 mal. Du coup, le choc nen a \u00e9t\u00e9 que plus grand La nouvelle Viendront de douces pluies est \u00e9minemment rythmique, car le r\u00e9cit ne comporte aucun personnage except\u00e9 les voix pr\u00e9-enregistr\u00e9es dune maison terrienne automatis\u00e9e. La parole et le mouvement seront \u00e9troitement li\u00e9es pour souligner lomnipr\u00e9sence de la machine. En principe jai du mal aussi avec les nouvelles, mais l\u00e0 lunivers de Bradbury ma vraiment plu :.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>chroniques martiennes rencontre nocturne<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[1],"tags":[],"_links":{"self":[{"href":"http:\/\/abstage1005.ascendbuild.com\/info\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/11723"}],"collection":[{"href":"http:\/\/abstage1005.ascendbuild.com\/info\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"http:\/\/abstage1005.ascendbuild.com\/info\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/abstage1005.ascendbuild.com\/info\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/abstage1005.ascendbuild.com\/info\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=11723"}],"version-history":[{"count":1,"href":"http:\/\/abstage1005.ascendbuild.com\/info\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/11723\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":11724,"href":"http:\/\/abstage1005.ascendbuild.com\/info\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/11723\/revisions\/11724"}],"wp:attachment":[{"href":"http:\/\/abstage1005.ascendbuild.com\/info\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=11723"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"http:\/\/abstage1005.ascendbuild.com\/info\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=11723"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"http:\/\/abstage1005.ascendbuild.com\/info\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=11723"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}