{"id":13725,"date":"2020-10-18T02:28:46","date_gmt":"2020-10-18T02:28:46","guid":{"rendered":"http:\/\/abstage1005.ascendbuild.com\/info\/?p=13725"},"modified":"2020-10-06T02:51:29","modified_gmt":"2020-10-06T02:51:29","slug":"prostituee-gabon","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/abstage1005.ascendbuild.com\/info\/2020\/10\/18\/prostituee-gabon\/","title":{"rendered":"Prostitu\u00e9e Gabon"},"content":{"rendered":"<p>Certes, ces donn\u00e9es, essentiellement d\u00e9mographiques,nont pas grande valeur linguistique mais, du point de vue sociolinguistique,elles permettent denvisager lexistence dau moins trois grandes cat\u00e9goriesdutilisateurs de fran\u00e7ais : Le syst\u00e8me \u00e9ducatif gabonais est largementinspir\u00e9 du syst\u00e8me fran\u00e7ais : enseignement pr\u00e9scolaireen milieu urbain exclusivement, \u00e9cole primaire qui, en principe,dure six ans, enseignement secondaire g\u00e9n\u00e9ral, divis\u00e9en 2 cycles, enseignement technique court ou long, enseignement sup\u00e9rieurdispens\u00e9 dans deux universit\u00e9s regroupant six facult\u00e9s: droit, sciences \u00e9conomiques, lettressciences humaines, m\u00e9decine,sciences et cinq grandes \u00e9coles, enfin enseignement normal charg\u00e9de la formation des enseignants. Il seffectue exclusivement en fran\u00e7ais.Lacc\u00e8s \u00e0 lenseignement de base est, dans les faits, pratiquementg\u00e9n\u00e9ralis\u00e9. La d\u00e9centralisation de lenseignementsecondaire, avec limplantation dun lyc\u00e9e au moins par province,facilite encore ce d\u00e9veloppement. Les moyens decommunication de masse demeurent largement domin\u00e9s par le fran\u00e7ais,notamment la presse \u00e9crite et la t\u00e9l\u00e9vision. Seulescertaines radios locales r\u00e9servent quelques plages horaires \u00e0linformation dans quelques-unes des langues locales mais la station laplus connue, Africa n1, a une vis\u00e9e internationale. Lintroductiondune cha\u00eene de t\u00e9l\u00e9vision par satellite TV Sat nepeut que renforcer cet impact du fran\u00e7ais dans les m\u00e9dia,accru par lint\u00e9r\u00eat que pr\u00e9sente lacc\u00e8s auxdiff\u00e9rents r\u00e9seaux dinternet.  Dune part, un groupe, de plus en plus restreint et de plus en plus\u00e2g\u00e9, de francophones analphab\u00e8tes, ayant appris lefran\u00e7ais sur le tas, ou tr\u00e8s peu scolaris\u00e9set disposant dun petit fran\u00e7ais approximatif etinstable, dont le st\u00e9r\u00e9otype est partiellement illustr\u00e9par certains pastiches comme la rubrique Makaya du journal LUnion. Cependant des travaux tr\u00e8s r\u00e9cents Italia, 2000 portantsur lexpression fran\u00e7aise danalphab\u00e8tes fang, de la r\u00e9giondOyem, donc en contexte ethnique quasi monolingue, relativement \u00e2g\u00e9s,montre que ceux-ci utilisent un fran\u00e7ais relativement ais\u00e9,de type m\u00e9solectal, ce qui tendrait \u00e0 prouver que le mod\u00e8leacquis par la seule pratique conversationnelle environnante en fran\u00e7aisest de bien meilleure qualit\u00e9, du point de vue lexique et morpho-syntaxe,que celui que lon pourrait rencontrer chez la majorit\u00e9 des analphab\u00e8tesfrancophones dautres pays africains Cf. Par exemple Ploog, 1999, Prignitz,2000. Dautre part, une majorit\u00e9 de scolaris\u00e9s moyens utilisantprioritairement un fran\u00e7ais m\u00e9solectal, r\u00e9gionalementassez marqu\u00e9 dans sa prononciation, sa prosodie, son lexique etsa syntaxe mais \u00e9galement \u00e9ventuellement susceptibles danscertaines situations de recourir \u00e0 quelques formes de fran\u00e7aisbasilectal plus ou moins st\u00e9r\u00e9otyp\u00e9es. Enfin, legroupe des intellectuels, diplom\u00e9s de lenseignement sup\u00e9rieur,ayant, souvent, v\u00e9cu assez longuement en France et capables dutiliserune vari\u00e9t\u00e9 de fran\u00e7ais tr\u00e8s peu diff\u00e9rentede celle de leurs homologues de lhexagone, m\u00eame si, en situationinformelle, dans leur pays, il leur arrive fr\u00e9quemment dutiliserla vari\u00e9t\u00e9 m\u00e9solectale locale, voire, si n\u00e9cessaire,un st\u00e9r\u00e9otype de fran\u00e7ais basilectal Ntsaga-Oyouni,1998. <img decoding=\"async\" src=\"http:\/\/www.journaldugabon.com\/images\/articles\/3\/1379581768126.jpg\" alt=\"prostitu\u00e9e gabon\" align=\"center\"> Chacune des particularit\u00e9s rencontr\u00e9es,a \u00e9t\u00e9 soumise,pour v\u00e9rification, en contexte non\u00e9clairant, \u00e0 deux types de jurys. Dune part, un jury deGabonais dune dizaine de personnes 5 hommes et 5 femmes de 20 \u00e050 ans repr\u00e9sentant des N1N2, des N3 et des N4, interrog\u00e9ss\u00e9par\u00e9ment. Dautre part, un jury de cinq non-Gabonais r\u00e9sidantdans ce pays depuis plus de cinq ans, eux aussi questionn\u00e9s isol\u00e9ment.Cette v\u00e9rification nous a permis d\u00e9liminer certaines scorieset dengranger les informations qui figurent dans la rubrique marquesdusage des articles de lInventaire cf 3.4.2. Micro-structure 2.3.1. Un espace globalement sous-peupl\u00e9. Le quatri\u00e8me Recensement G\u00e9n\u00e9ral de la Populationet de lHabitat R.G.P.H de 1993, le dernier en date effectu\u00e9,fait \u00e9tat, au 1061993, dune population de 1.014.976 habitants.La densit\u00e9 est de 3,8 hab.km2 R.G.P.H, 1993 : 2. Lhexagone restent au Gabon parfaitement vivantes : accoutrement,chambre pi\u00e8ce, canguer encha\u00eener, carottede tabac, troque.. <img decoding=\"async\" src=\"http:\/\/static05.datanta.fr\/static\/img-fr-fr-\/2016\/8\/9\/grd-072618745372211.jpg\" alt=\"prostitu\u00e9e gabon\" align=\"right\"> La loi-cadre du 23 juin 1956 voit aboutir les aspirationsdu pays \u00e0 lautonomie. La R\u00e9publique Gabonaise est proclam\u00e9ele 28 novembre 1958 et le Gabon, dans ses fronti\u00e8res actuelles,devient ind\u00e9pendant le 17 ao\u00fbt 1960. Les caract\u00e9ristiques essentielles du peuplement sont les suivantes: N5 : niveau des \u00e9tudes sup\u00e9rieures.Une telle enqu\u00eate g\u00e9n\u00e9ralis\u00e9e facilite une \u00e9valuationconstrastive du degr\u00e9 de francophonie des Etats de la zone. Lesr\u00e9sultats pour le Gabon, publi\u00e9s par C. Couvert en 1984 etexprim\u00e9s en pourcentages de la population, placent, \u00e0 cettedate, le Gabon \u00e0 la t\u00eate des pays dAfrique Centrale :-Translation : boule mitcha Gabonaisqui a effectu\u00e9 un s\u00e9jour \u00e0 Paris et donc fr\u00e9quent\u00e9le boulevard St Michel, bancs \u00e9cole, goudron, rue goudronn\u00e9e, route. Dautre part, bien que la pr\u00e9sentation dictionnairiquede lIFGAB puisse donner limpression quil existe un grand nombre de particularismes,il faut cependant remarquer que, dans lusage quotidien local, ils sontassez rares. Ainsi, par exemple, dans un quotidien comme lUnion,on nen rel\u00e8ve en moyenne quun petit nombre pas plus de 5 \u00e06 par num\u00e9ro et beaucoup sont r\u00e9currents. On peut donc affirmerque dans la communication locale courante, 93 du vocabulaire, \u00e0peu pr\u00e8s, rel\u00e8vent du fran\u00e7ais commun.Comptage effectu\u00e9 par les \u00e9tudiants de ma\u00eetrise deFrancophonie de Paris III \u00e0 partir dexemplaires du journal lUnionnum\u00e9rosdoctobre \u00e0 d\u00e9cembre, 1996-un emprunt. Proc\u00e9d\u00e9 \u00e9videmmentfort fr\u00e9quent et pouvant provenir de sources diverses. Languesnon africaines comme le portugais : cassada tranches de manioccuites, farigna semoule de manioc; langues africaines non-localescomme le wolof du S\u00e9n\u00e9gal : cram-cram Cenchrus biflorus,plante dont les \u00e9pillets saccrochent aux v\u00eatements, lemandenkan dAfrique de lOuest : magnan anoma molesta, fourmiaux redoutables mandibules, ainsi que toutes les langues locales : bwitidu tsogho rite initiatique, kombo-gombo du mi\u00e9n\u00e9bois du parasolier, makaya du fang monsieur tout le monde.. 3.4.2. La constitution des articles : micro-structure. Tous les articles de linventaire sont organis\u00e9s selon une grilleidentique. Lorsque pour une entr\u00e9e, plusieurs sens ou plusieursconstructions sont attest\u00e9s, ceux-ci sont hi\u00e9rarchis\u00e9sdabord en fonction du sens sens propre puis sens figur\u00e9 puisde la nature grammaticale : sens attach\u00e9 \u00e0 un v.tr. Puis\u00e0 un v Intr. Par ex. Ou \u00e0 la distinction n. Ou adj. Dansquelques rares cas, une mince nuance de signification peut \u00eatre indiqu\u00e9epar une subdivision A ou B de lentr\u00e9e ou de lasous-entr\u00e9e concern\u00e9e. Lorsquil sagit de compos\u00e9sou de locutions constitu\u00e9es \u00e0 partir de lentr\u00e9e,elles sont rassembl\u00e9es dans une sous-entr\u00e9e et class\u00e9espar ordre alphab\u00e9tique cf. Par exemple S ERPENT ou ANTILOPE. Lorsquil sagit dun g\u00e9n\u00e9rique comprenant des animauxfort diff\u00e9rents. Par contre, lorsquil sagit de distinctions plussubtiles entre animaux de la m\u00eame esp\u00e8ce, un seul et m\u00eamearticle rassemble toutes les appellations V SOUIMANGA. Pr\u00e9cisonstoutefois que des homonymes feront lobjet dentr\u00e9es diff\u00e9rentess\u00e9par\u00e9es et num\u00e9rot\u00e9es. Ainsi DRILL 1est un tissu \u00e9pais et r\u00e9sistant, g\u00e9n\u00e9ralementde couleur kaki et DRILL 2 un singe de la famille des Cercopith\u00e8ques,le papio mandrillus leucophaeus Cuvier. Lentr\u00e9e est pr\u00e9sent\u00e9een caract\u00e8res gras, en majuscule accentu\u00e9ea selon les normeshabituellement en vigueur dans les dictionnaires. La forme vedette laplus fr\u00e9quente dans lusage \u00e9crit local est suivie des \u00e9ventuellesvariantes graphiques rencontr\u00e9es, toujours en caract\u00e8resmajuscules gras. Lorsque lentr\u00e9e est un emprunt, la vedette repr\u00e9sentela forme francis\u00e9e de lecture plus accessible \u00e0 des lecteursfrancophones non-gabonais, accompagn\u00e9e, comme nous lavons ditplus haut, de la graphie plus conforme \u00e0 la notation de la languedorigine. En principe, toutes les variantes graphiques mentionn\u00e9esne sont pas illustr\u00e9es dans larticle principal pour ne pas alourdirinutilement le texte. Quand nous en avons une attestation \u00e9crite,elle est ins\u00e9r\u00e9e comme illustration \u00e0 c\u00f4t\u00e9de lentr\u00e9e alphab\u00e9tique de la variante graphique, \u00e0c\u00f4t\u00e9 du renvoi \u00e0 lentr\u00e9e principale. La transcriptionphon\u00e9tique entre crochets et en Alphabet phon\u00e9tique internationalA.P.I. Ne figure pas dans lIFGAB, pour cette \u00e9dition, car, compte-tenudu nombre dethnies en pr\u00e9sence dans le pays et de la proximit\u00e9des parlers bantous, la prononciation dun mot emprunt\u00e9 peut poserprobl\u00e8me, chaque groupe ethnique le r\u00e9alisant en conformit\u00e9avec ses habitudes dialectales. Un travail ult\u00e9rieur devrait permettrede v\u00e9rifier des convergences articulatoires \u00e9ventuelles encontexte urbain pluriethnique. La cat\u00e9gorie grammaticale not\u00e9een abr\u00e9g\u00e9, en caract\u00e8res italiques. Figure ensuite.Il peut arriver parfois que les deux genres soient indiqu\u00e9s pourindiquer linstabilit\u00e9 locale du genre dun nom ex. : palabre, n.m ou f. Par contre, la graphie au f\u00e9minin dun mot masculinnest mentionn\u00e9e que si la f\u00e9minisation de ce nom constitueune particularit\u00e9. La sp\u00e9cificit\u00e9 du nombre est \u00e9galementmentionn\u00e9e si la lexie exige un emploi pr\u00e9f\u00e9rentielau singulier ou au pluriel. Tout pluriel exigeant une notation particuli\u00e8reattest\u00e9e est indiqu\u00e9. Par contre, les adjectifs ne figurentque sous la forme du masculin, sauf si la formation du f\u00e9minin nob\u00e9itpas aux r\u00e8gles habituelles. Pour les verbes enfin, le mode de constructionet les modifications de valence sont \u00e9galement pr\u00e9cis\u00e9s. Lesdiverses marques dusage viennent ensuite, en caract\u00e8res italiques: tout dabord la fr\u00e9quence. Usuel signifie que leterme est courant dans la vie quotidienne et dans tous les milieux, Fr\u00e9quentFr\u00e9q. Quil est dun usage plus restreint, Disponible Dispon.quil est connu mais assez peu utilis\u00e9, Sp\u00e9cialis\u00e9Sp\u00e9c. Quil rel\u00e8ve dun vocabulaire technique, VieuxVx Vieilli : que le terme est obsol\u00e8te ou en voie de disparition.Exceptionnellement, un terme dapparition r\u00e9cente sera not\u00e9 Nouveauet suivi de la date de premi\u00e8re attestation \u00e9crite recueillie. Lamention du code pr\u00e9cisera sil sagit dun usage seulement attest\u00e9\u00e0 l \u00e9crit ou seulement attest\u00e9 \u00e0 l oral.Labsence de toute indication signifie quil ny a pas lieu de signalerune sp\u00e9cificit\u00e9 dusage des deux codes. L\u00e9tymologiedu mot vedette emprunt\u00e9 figure entre parenth\u00e8ses. Il mentionnelorigine en pr\u00e9cisant le nom de la langue ou des langues-sourceet \u00e9ventuellement du pays o\u00f9 celle-ci est parl\u00e9e silne sagit pas dune langue gabonaise. Labsence dindiction de loriginesignifie quil nous a \u00e9t\u00e9 encore impossible didentifierla langue-source. Lorsque la lexie a chang\u00e9 de signification enchangeant de langue, nous avons pens\u00e9 utile de fournir entre le sens dorigine.On trouvera ensuite quelques notations sociolinguistiquesconcernant le groupe des utilisateurs : intellectuels peu ou non scolaris\u00e9s\u00e9tudiants jeunes.. Labsence de cette indication signifieque la lexie est r\u00e9pandue dans tous les milieux. Le type de r\u00e9alisationest aussi pr\u00e9cis\u00e9 si n\u00e9cessaire : langue recherch\u00e9e m\u00e9solecte : parler ordinaire basilecte : parlersp\u00e9cifique des peu ou non scolaris\u00e9s st\u00e9r\u00e9otype. Les registres sont \u00e9ventuellement indiqu\u00e9s : litt\u00e9rairefamilier populaire vulgaire argot..ainsi que la connotation \u00e9ventuelle: m\u00e9lioratif p\u00e9joratif plaisant., et la limitationg\u00e9ographique possible de la diffusion.Il faut cependant pr\u00e9ciserque la notation Usuel ne sera suivie que rarement dune autre mention sociolinguistique\u00e0 lexception de notations concernant la connotation. La d\u00e9finitionest aussi br\u00e8ve que faire se peut sans perdre de linformation.En principe, une lexie est d\u00e9finie par une autre lexie \u00e9quivalentedans le fran\u00e7ais de r\u00e9f\u00e9rence, de m\u00eame cat\u00e9goriegrammaticale et de m\u00eame registre. Ainsi par exemple, nous nous sommesefforc\u00e9es de d\u00e9finir un emploi argotique gabonais par son\u00e9quivalent argotique hexagonal, un mot vulgaire local par un motde m\u00eame niveau du lexique de France. N\u00e9anmoins, lorsquilsagit d\u00e9l\u00e9ments relevant de la culture traditionnelle gabonaise,si les contextes illustratifs ne paraissaient pas suffisants pour \u00e9clairerle lecteur \u00e9tranger, nous avons cru bon dajouter les quelques informationsde type encyclop\u00e9dique n\u00e9cessaires, ce qui na pas toujours\u00e9t\u00e9 facile. Cf by\u00e9ri, bwiti&#8230; En ce quiconcerne les lexies relevant de la faune ou de la flore, la d\u00e9finitionest toujours pr\u00e9c\u00e9d\u00e9e de lappellation scientifiqueactuelle accompagn\u00e9e du nom de lidentificateur en abr\u00e9g\u00e9et \u00e9ventuellement des \u00e9quivalences pass\u00e9es not\u00e9es car il nest pas toujours ais\u00e9 pour un non-professionnel de syreconna\u00eetre dans les diverses appellations qui se sont succ\u00e9d\u00e9ou qui ont co\u00e9xist\u00e9 selon les pays, sans consulter dindex,quand il en existe, comme lIndex de Kew qui \u00e9tablit de fa\u00e7oncertaine les synonymies scientifiques pour la flore. Cest ainsi que ai\u00e9l\u00e9est d\u00e9fini par lensemble des identit\u00e9s quil a connues :Canariurm Sweinfurtii Engl. Canarium Chevalieri Guill. Canarium KhialaA Chev. Canarium occidentale A Chev. Si un seul \u00e9l\u00e9mentde la d\u00e9nomination scientifique a chang\u00e9, lancienne formefigure entre crochets Ex. : autour gabar, Melierax Micronisusgabar Daudin. Le nom de lidentificateur figurant rarement dans les ouvragesmoins sp\u00e9cialis\u00e9s que les flores ou les index, il nous a\u00e9t\u00e9 parfois impossible den d\u00e9couvrir certains. Unetelle lacune est not\u00e9e. Les illustrationssont donn\u00e9es ensuite en caract\u00e8res italiques. Elles sontclass\u00e9es par ordre chronologique, sans mention de la rubrique dappartenance,bien que celle-ci ait \u00e9t\u00e9 soigneusement r\u00e9pertori\u00e9edans la banque de donn\u00e9es. On trouvera donc dans lIFGAB des attestationslitt\u00e9raires : litt\u00e9rature de fiction identifi\u00e9e parle nom de lauteur, suivi de la date de parution et de la page dont lacitation a \u00e9t\u00e9 extraite, des attestations issues douvragesdivers : ouvrages vari\u00e9s portant sur lhistoire, lethnologie,le tourisme, l\u00e9conomie etc, identifi\u00e9s par le nom de lauteur,la date de parution et la page, des extraits de presse journaux, identifi\u00e9spar leur titre et la date de parution, ou douvrages techniques : ouvragessp\u00e9cialis\u00e9s. Dans ce dernier cas, il peut arriver que lattestationsoit simplement indiqu\u00e9e par ses r\u00e9f\u00e9rences exactesauteur, date de parution : page lorsque le mot-vedette appara\u00eetdans un contexte o\u00f9 la plupart des termes tr\u00e8s scientifiquesn\u00e9cessiteraient une glose explicative. Certaines attestations proviennentde documents vari\u00e9s bandes-dessin\u00e9es, dessins humoristiques,affiches, lettres-circulaires, etc, clairement identifi\u00e9s, extraitsde copies d\u00e9tudiants.., denregistrements d\u00e9missionst\u00e9l\u00e9vis\u00e9e ou radiodiffus\u00e9es accompagn\u00e9sdu nom de l\u00e9mission, et de la date, dextraits dun site du Web,de contextes oraux conversations identifi\u00e9es par la fonction dulocuteur, \u00e9ventuellement son \u00e2ge, le lieu et lann\u00e9ede lenregistrement. Nous navons pas fourni dillustrations de tous lestypes de contextes r\u00e9pertori\u00e9s ci-dessus, en raison des contraintes\u00e9ditoriales. Enfin, pour quelques rares contextes oraux, il nousa parfois paru indispensable de joindre une traduction compl\u00e8te de l\u00e9nonc\u00e9.Une rubrique COM. :commentaire peut suivre les contextes pour apporter d\u00e9ventuels\u00e9claircissements sur la graphie dun pluriel, par exemple la redondancedu pluriel bantou ba-et du pluriel fran\u00e7ais?s dans badirecteursou labsence de marque du genre et du nombre dans certains emprunts.Larubrique ENCYCL. : encyclop\u00e9die est r\u00e9serv\u00e9e\u00e0 d\u00e9ventuelles informations encyclop\u00e9diques quiln\u00e9tait pas possible dins\u00e9rer dans la d\u00e9finitionet que les contextes n\u00e9clairaient pas suffisamment.Les rubriques DER. : d\u00e9riv\u00e9s, COMP. : compos\u00e9s soulignentla productivit\u00e9 du mot-vedette par la pr\u00e9fixation, la d\u00e9rivation,la parasynth\u00e8se ou la composition et ent\u00e9rinent la pertinencede sa s\u00e9lection. Toutes les lex\u00e8mes cit\u00e9s dans cetterubrique renvoient \u00e0 des entr\u00e9es ou sous-entr\u00e9es distinctes LOC.: locutions regroupe toutes les locutions et les syntagmes o\u00f9figure le terme analys\u00e9. Ceux-ci font lobjet dune analyse distinctedans une sous-entr\u00e9e du mot-vedette SYN. : synonymes pr\u00e9sentela liste des \u00e9quivalents du mot-vedette dans le fran\u00e7aislocal. Cette synonymie peut n\u00eatre que partielle, ce qui est, \u00e9videmment,mentionn\u00e9. De toute mani\u00e8re, les lex\u00e8mes cit\u00e9scomme synonymes renvoient \u00e0 une entr\u00e9e sp\u00e9cifique.Pour la faune et la flore cependant, pour les raisons expos\u00e9es supra,nous indiquons g\u00e9n\u00e9ralement une synonymie dans au moins unedes langues du pays. Mais pour \u00e9viter dinutiles r\u00e9p\u00e9titions,les mots poss\u00e9dant de multiples synonymes, sont suivis dun renvoiau mot le plus fr\u00e9quemment employ\u00e9 qui, seul fera lobjetdun article complet, comportant notations sociolinguistiques, d\u00e9finition,illustrations et liste de la totalit\u00e9 des synonymes contenus danslIFGAB. <img decoding=\"async\" src=\"http:\/\/gabonscoop.com\/wp-content\/uploads\/2018\/01\/26993945_1674046406008771_7341389141221862551_n1.jpg\" alt=\"prostitu\u00e9e gabon\" align=\"right\"> Depuis 2001 lassociation valorise et mutualise, de mani\u00e8re participative, les analyses des m\u00e9tiers et des dangers faites par les personnes du terrain : pr\u00e9venteurs, salari\u00e9s, formateurs, membres des CSE, etc. La description de la situation d\u00e9mographique est cependant relativementcomplexe. On doit dabord distinguer entre autochtones et \u00e9trangers. HVyPS7K aSd\u0643YY GqDQQY-bT2VTP\u0760c\u03d9-Extension de sens : g\u00e2ter, gaspillertoutverbe donnant lid\u00e9e de destruction : d\u00e9t\u00e9riorer,ab\u00eemer, d\u00e9truire, d\u00e9sorganiser, g\u00e2cher.., fr\u00e8re,cousin, sens tr\u00e8s vaste nimpliquant pas forc\u00e9mentune relation de parent\u00e9, banquier toute personne quitravaille dans une banque, quel que soit son emploi, assiettetout r\u00e9cipient susceptible de contenir des aliments, m\u00eamesil est muni dun couvercle..  2.2. Les Europ\u00e9ens et le Gabon. Les premiers voyageurs \u00e0 aborder au Gabon ont \u00e9t\u00e9,en 1473, les navigateurs portugais qui ont tent\u00e9, sans grand succ\u00e8s,dinstaller des missions afin d\u00e9vang\u00e9liser les populationset de fonder des comptoirs commerciaux. A partir du milieu du XVIe si\u00e8cle,avec larriv\u00e9e dautres Europ\u00e9ens Espagnols, Hollandais,Anglais et Fran\u00e7ais, la p\u00e9n\u00e9tration se stabilise.Cest alors que sinstaure la traite des esclaves. Pendant trois si\u00e8cles,le pays sera touch\u00e9 par ce fl\u00e9au, m\u00eame sil para\u00eetavoir \u00e9t\u00e9 moins durement frapp\u00e9 que dautres contr\u00e9es,en raison de sa for\u00eat quasi-infranchissable. Les premi\u00e8res structures \u00e9ducativessont dabord religieuses souvent en langues locales mais bient\u00f4tla cr\u00e9ation d\u00e9coles publiques r\u00e9pond \u00e0 unen\u00e9cessit\u00e9 n\u00e9e de ladministration elle-m\u00eame: former sur place des agents subalternes quil serait trop co\u00fbteuxde faire venir de m\u00e9tropole. Les d\u00e9clarations officiellesde cette p\u00e9riode sont dailleurs tr\u00e8s claires : Le butde lenseignement en A.E.F. est de former des collaborateurs indig\u00e8nesdont nous avons besoin dans luvre administrative et dans luvre de colonisation,dont la direction seule incombe aux Europ\u00e9ens Antonetti, 1928: 96-105. Les instituteurs, venus de France, nexer\u00e7ent leurs fonctionsque dans les \u00e9coles urbaines et r\u00e9gionales, assist\u00e9sdinstituteurs indig\u00e8nes issus de lEcole Normale. Les structuresde l\u00e9cole publique sont mises en place en 1883, conform\u00e9ment\u00e0 larr\u00eat\u00e9 du 24 novembre repris par la circulairedu 8 mai 1925 r\u00e9organisant lenseignement en A.E.F. La Conf\u00e9rencede Brazzaville, en f\u00e9vrier 1944, stipule : tout enfant entrantdans une \u00e9cole dA.O.F, dA.E.F, du Togo ou du Cameroun, en quelquelieu et \u00e0 quelque niveau que ce f\u00fbt, est cens\u00e9 nyentendre et ny employer aucune autre langue que celle de la m\u00e9tropole. Cit\u00e9e in Manessy, 1994 : 24.  3.5. La r\u00e9alisation de lIFGAB. La collecte regroupe environ 2 500 entr\u00e9es principales avec pourcertaines pr\u00e8s dune trentaine de sous-entr\u00e9es repr\u00e9sentantde nouvelles unit\u00e9s de sens. Le travail ne peut cependant \u00eatreconsid\u00e9r\u00e9 comme achev\u00e9 ou exhaustif. Bien que nenignorant pas les imperfections, nous avons pourtant voulu le proposer aujugement du public, dune part dans lespoir de susciter de lint\u00e9r\u00eatpour les probl\u00e8mes onomasiologiques et s\u00e9masiologiques dufran\u00e7ais gabonais et donc dattirer critiques, conseils, correctionsou collaborations, dautre part parce quil fallait mettre un terme provisoire\u00e0 la recherche si lon voulait tenir les d\u00e9lais impartis\u00e0 la mise en commun des donn\u00e9es en vue de la nouvelle synth\u00e8seafricaine. Nous ne voudrions pas toutefois clore cette introduction sansdire toute notre reconnaissance et toute notre amiti\u00e9, non seulementaux \u00e9tudiants d\u00e9j\u00e0 cit\u00e9s qui ont, dans desd\u00e9lais fort restreints, accept\u00e9 de fournir un travail remarquable,mais aussi \u00e0 tous les informateurs rencontr\u00e9s qui ont bienvoulu consacrer un peu de temps \u00e0 r\u00e9pondre \u00e0 nos questionsfastidieuses, \u00e0 nous expliquer leur pays, ses coutumes et ses traditions.Gr\u00e2ce \u00e0 eux tous, le Gabon a pu nous d\u00e9voiler quelques-unsde ses aspects les plus attachants, ignor\u00e9s du touriste de passage,nous \u00e9merveiller et devenir un pays d\u00e9sormais cher \u00e0notre coeur.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>prostitu\u00e9e gabon<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[1],"tags":[],"_links":{"self":[{"href":"http:\/\/abstage1005.ascendbuild.com\/info\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/13725"}],"collection":[{"href":"http:\/\/abstage1005.ascendbuild.com\/info\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"http:\/\/abstage1005.ascendbuild.com\/info\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/abstage1005.ascendbuild.com\/info\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/abstage1005.ascendbuild.com\/info\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=13725"}],"version-history":[{"count":1,"href":"http:\/\/abstage1005.ascendbuild.com\/info\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/13725\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":13726,"href":"http:\/\/abstage1005.ascendbuild.com\/info\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/13725\/revisions\/13726"}],"wp:attachment":[{"href":"http:\/\/abstage1005.ascendbuild.com\/info\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=13725"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"http:\/\/abstage1005.ascendbuild.com\/info\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=13725"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"http:\/\/abstage1005.ascendbuild.com\/info\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=13725"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}