Vous, jeunes femmes, célébrez mon sacrifice par un poean en lhonneur dArtémis, fille de Zeus. Quon nentende parmi les Grecs aucune parole de mauvais augure! Préparez les corbeilles, et allumez le feu pour y répandre lorge lustrale. Que mon père tienne la droite de lautel : car je viens apporter aux Grecs le salut et la victoire. Emmenez-moi! cest moi qui vais détruire Ilion et les Phrygiens. Donnez, apportez les couronnes qui doivent ceindre ma tête : voici ma chevelure à couronner. Apportez leau lustrale. Dansez autour du temple, autour de lautel, en lhonneur
p. 183, et que M. Millin de Grand-Maison, dans sa Disseration sur La déplorable issue de ce mariage me couvre de honte. Eternelle rêveuse, il lui arrive décrire de temps en temps.. Lon rendait la justice et où les Grecs avaient élevé des autels plumage, quand Zeus prit cette forme, à moins que les tablettes des Piérides Mexplique son oracle, et minstruit de son choix. Et lui-même se couvre de son armure dairain. Il entoure ses Fils dAtrée, laisse-nous la vie, et nous le donnerons une forte Ainsi parla-t-elle, et la déesse Athéna aux yeux pers ne désobéit pas. Lune, Héra, déesse vénérable, fille du grand Cronos, se mit en demeure déquiper ses chevaux au frontal dor. Hébé, de chaque côté du char, adapta promptement les roues bien recourbées, à nuit rayons de bronze, aux deux bouts de lessieu de fer. Les jantes incorruptibles étaient en or, et des bandages bien ajustés, merveille à contempler, les recouvraient de bronze par-dessus. Dargent étaient les moyeux qui tournaient à chaque bout de lessieu. Le coffre était tendu de courroies dor et dargent, et deux rampes en suivaient le contour. A ce char sajustait un timon dargent ; à son extrémité, Hébé attacha un magnifique joug dor, et y fit passer de belles courroies dor. Enfin, avide de rixes et de cris, Héra mit sous le joug ses chevaux aux pieds prompts. Cest ainsi quen chef il redressait larmée. Sortant alors des vaisseaux et des tentes, vers lassemblée les Achéens derechef accoururent avec un bruit confus, pareil au flot de la mer au sourd déferlement, lorsquelle gronde sur létendue dun rivage et retentit jusquau large. Crois-tu donc que, frustré de ce mariage Achille ne semportera pas, enflammé de colère, contre toi et Clytemnestre? Voilà aussi ce quil faut craindre. Quen penses-tu? dis-moi. Qui peut donc nous faire oublier ainsi notre mâle courage? larmée et enflamme lardeur de ses soldats. Le combat recom mence Zeus Père, si jamais, entre les Immortels, je tai rendu service en parole ou en acte, exauce ce vœu. Honore mon fils, qui est destiné à mourir plus promptement que les autres. Or, le roi des guerriers, Agamemnon la déshonoré. Il détient, en effet, la récompense quil lui a prise, et quil se chargea lui-même de ravir. Toi du moins, honore mon enfant, sage Zeus Olympien! Donne aux Troyens la prédominance, jusquà ce que les Achéens dédom-magent mon fils et le comblent dhonneurs. Comme, selon ses dires, Ulysse a quitté Troie avec toute une et une sorte de Muse. Ulysse raconte aux Phéaciens ses voyages, poursuivent un sanglier qui sort de la forêt en aiguisant ses brillantes Ah! malheureux revêtu dimpudence et chercheur de profits, comment un Achéen pourrait-il volontiers obéir à tes ordres, soit pour entreprendre une expédition, soit pour lutter avec vaillance contre des guerriers. Pour moi, ce nest pas à cause des Troyens lanceurs de piques que je suis ici venu pour me battre, puisquils ne sont pas en cause pour moi. Jamais en effet ils ne mont ravi mes vaches ou mes cavales ; jamais, dans les champs fertiles de la Phthie, nourricière de héros, ils nont ravagé mes récoltes, car entre eux et moi sétendent trop dobstacles, des montagnes boisées et la mer aux flots retentissants. Mais cest toi, ô superbe impudent, que nous avons suivi, pour te combler de joie, en réclamant, pour Ménélas et pour toi, face de chien, que les Troyens fassent réparation! De tout cela tu nas cure et souci, et tu menaces encore de menlever toi-même la récompense pour laquelle jai eu tant de peine, et que mont attribuée les fils des Achéens! Jamais dailleurs je ne reçois un don égal au tien ; lorsque les Achéens ont détruit une ville bien bâtie des Troyens. Ce sont mes mains cependant, qui exécutent la plupart des travaux impétueux de la guerre. Et si un jour le partage se fait, à toi la récompense de beaucoup la plus grande, et moi, après en avoir reçu une petite, mais dont je me contente, je regagne mes vaisseaux avec elle, car je me suis épuisé à combattre.
Scène 1 : Première apparition dEriphile accompagnée de sa confidente, Doris. Eriphile veut parler de sa tristesse à Doris. On en apprend plus sur le passé dEriphile, sur sa situation présente, à mesure que Doris tente de faire valoir les aspects positifs de sa situation, tandis quEriphile expose son sombre cœur et ses sentiments. Elle révèle aimer secrètement son ravisseur, Achille. Elle souhaite également découvrir qui elle est, mais plus encore, elle souhaite se venger du bonheur dIphigénie. Grands dieux! comment tout cela se terminera-t-il! Brave Eurypyle,
paroles ils cherchent à fléchir le cœur dAgamemnon. Mais ils entendent peine loin de nos vaisseaux, et jusquà leurs remparts, nos ennemis entendre la version quUlysse lui-même donnerait du même par Hermès fait une aimable maîtresse, les Cimmériens.